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LOCATION:Galerie de l'UQAM (1400\, rue Berri\, Pavillon Judith-Jasmin\, Loc
 al J-R 120 \, Montréal )
SUMMARY:Anahita Norouzi. Rift
CLASS:PUBLIC
DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
CATEGORIES:Exposition
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LOCATION:Galerie de l'UQAM (1400\, rue Berri\, Pavillon Judith-Jasmin\, Loc
 al J-R 120 \, Montréal )
SUMMARY:Anahita Norouzi. Rift
CLASS:PUBLIC
DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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 al J-R 120 \, Montréal )
SUMMARY:Anahita Norouzi. Rift
CLASS:PUBLIC
DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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LOCATION:Galerie de l'UQAM (1400\, rue Berri\, Pavillon Judith-Jasmin\, Loc
 al J-R 120 \, Montréal )
SUMMARY:Anahita Norouzi. Rift
CLASS:PUBLIC
DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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 al J-R 120 \, Montréal )
SUMMARY:Anahita Norouzi. Rift
CLASS:PUBLIC
DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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 al J-R 120 \, Montréal )
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DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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 al J-R 120 \, Montréal )
SUMMARY:Anahita Norouzi. Rift
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  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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 al J-R 120 \, Montréal )
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DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
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 al J-R 120 \, Montréal )
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DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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 al J-R 120 \, Montréal )
SUMMARY:Anahita Norouzi. Rift
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  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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 al J-R 120 \, Montréal )
SUMMARY:Anahita Norouzi. Rift
CLASS:PUBLIC
DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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 al J-R 120 \, Montréal )
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DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
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 al J-R 120 \, Montréal )
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  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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 al J-R 120 \, Montréal )
SUMMARY:Anahita Norouzi. Rift
CLASS:PUBLIC
DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
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DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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 al J-R 120 \, Montréal )
SUMMARY:Anahita Norouzi. Rift
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  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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 al J-R 120 \, Montréal )
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DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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 al J-R 120 \, Montréal )
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DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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 al J-R 120 \, Montréal )
SUMMARY:Anahita Norouzi. Rift
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  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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DTSTAMP:20261106T162255Z
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 al J-R 120 \, Montréal )
SUMMARY:Anahita Norouzi. Rift
CLASS:PUBLIC
DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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 al J-R 120 \, Montréal )
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DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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 al J-R 120 \, Montréal )
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DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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SUMMARY:Anahita Norouzi. Rift
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  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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 al J-R 120 \, Montréal )
SUMMARY:Anahita Norouzi. Rift
CLASS:PUBLIC
DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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 al J-R 120 \, Montréal )
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DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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 al J-R 120 \, Montréal )
SUMMARY:Anahita Norouzi. Rift
CLASS:PUBLIC
DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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 al J-R 120 \, Montréal )
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DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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 al J-R 120 \, Montréal )
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DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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 al J-R 120 \, Montréal )
SUMMARY:Anahita Norouzi. Rift
CLASS:PUBLIC
DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
CATEGORIES:Exposition
DTSTAMP:20261106T162255Z
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LOCATION:Galerie de l'UQAM (1400\, rue Berri\, Pavillon Judith-Jasmin\, Loc
 al J-R 120 \, Montréal )
SUMMARY:Anahita Norouzi. Rift
CLASS:PUBLIC
DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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 al J-R 120 \, Montréal )
SUMMARY:Anahita Norouzi. Rift
CLASS:PUBLIC
DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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 al J-R 120 \, Montréal )
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  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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 al J-R 120 \, Montréal )
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DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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 al J-R 120 \, Montréal )
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DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
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 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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 al J-R 120 \, Montréal )
SUMMARY:Anahita Norouzi. Rift
CLASS:PUBLIC
DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
CATEGORIES:Exposition
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 al J-R 120 \, Montréal )
SUMMARY:Anahita Norouzi. Rift
CLASS:PUBLIC
DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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 al J-R 120 \, Montréal )
SUMMARY:Anahita Norouzi. Rift
CLASS:PUBLIC
DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
CATEGORIES:Exposition
DTSTAMP:20261106T162255Z
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 4708?date=2026-12-03_12-00-00
LOCATION:Galerie de l'UQAM (1400\, rue Berri\, Pavillon Judith-Jasmin\, Loc
 al J-R 120 \, Montréal )
SUMMARY:Anahita Norouzi. Rift
CLASS:PUBLIC
DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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 4708?date=2026-12-04_12-00-00
LOCATION:Galerie de l'UQAM (1400\, rue Berri\, Pavillon Judith-Jasmin\, Loc
 al J-R 120 \, Montréal )
SUMMARY:Anahita Norouzi. Rift
CLASS:PUBLIC
DESCRIPTION:Une coproduction de la Galerie de l’UQAM et du Musée d’art
  de Joliette présentée en deux volets à l’automne 2026\, et mise en c
 irculation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027) et à VOART (Val-d’Or\, 2
 028).\n\n\nCommissaires : Ariane De Blois\, Louise DéryArtiste : Anahita 
 Norouzi\n\n\n6 novembre 2026 - 16 janvier 2027Vernissage : 5 novembre 2026
 \, 17 h 30\n\n\nLa Galerie de l’UQAM et le Musée d’art de Joliette s
 ’associent pour présenter Anahita Norouzi. Rift. En plongeant dans les 
 entrailles de l’histoire pétrolière en Iran\, Anahita Norouzi révèle
  la fracture laissée par l’extraction et fait surgir\, de ses ruines\, 
 la possibilité d’un autre avenir. Conçue en six chapitres (I et II au 
 Musée d’art de Joliette du 3 octobre 2026 au 10 janvier 2027 \; III
 \, IV\, V et VI à la Galerie de l’UQAM\, du 6 novembre 2026 au 16 jan
 vier 2027)\, l’exposition est composée d’imposantes projections filmi
 ques et d’installations sculpturales inédites. Elle invite le public à
  interroger les promesses de la transition énergétique et les persistanc
 es du pouvoir colonial et à réinventer les imaginaires pour repenser le 
 rapport aux ressources\, à la consommation et au vivant. \n\n\n« Comm
 ent jardiner dans les ruines des empires comme un geste tourné vers l’a
 venir ? » Cette question posée par Anahita Norouzi traverse Rift.\n\
 n\nLe titre évoque une dépression\, voire une déchirure dans l’écorc
 e terrestre : le passé\, telle une faille active\, continue d’imprégn
 er le présent. Prenant pour point de départ l’exploitation pétrolièr
 e dans le sud-ouest de l’Iran\, l’exposition explore comment\, sous co
 uvert de « progrès »\, l’extraction du pétrole a abîmé le terr
 itoire\, le transformant en un espace spectral marqué par la dépossessio
 n et par les ruines écologiques. Anahita Norouzi engage ainsi une démarc
 he de « contre-prospection »\, en sondant à rebours un vaste corpus
  d’archives (films\, photographies\, cartes postales et livres) lié au 
 gisement pétrolier de Masjed Soleyman et à la raffinerie d’Abadan\, af
 in d’en exhumer quelques strates cachées. D’une œuvre à l’autre\,
  l’artiste met en lumière de quelles façons les infrastructures pétro
 lières et culturelles (comme le cinéma) ont conjointement été déploy
 ées sur le sol iranien pour inféoder les corps et les esprits de la popu
 lation.\n\n\nPlusieurs motifs — la ruine\, le pipeline\, le feu et l’e
 au — imprègnent l’exposition : la ruine comme vestige d’une promes
 se de progrès restée sans lendemain\, le pipeline comme réseau qui reli
 e et divise à la fois\, le feu comme force qu’on ne maîtrise jamais to
 ut à fait et finalement l’eau\, à la fois condition de survie et sueur
  s’écoulant des corps.« Bien qu’ancrée dans un contexte historiqu
 e et géopolitique particulier\, Rift trouve un écho troublant à l’èr
 e actuelle\, marquée par la montée des impérialismes\, la poursuite ini
 nterrompue de l’extraction des ressources\, l’effondrement écologique
  et la fabrication d’images au service du pouvoir. Face à ces temps som
 bres\, Rift invite à défaire les récits de domination\, à remonter le 
 temps à la recherche de cosmogonies nouvelles permettant de concevoir dif
 férents alignements entre corps\, territoires et images. » — Ariane 
 De Blois et Louise Déry\, commissaires de l’exposition.\n\n\nLe projet
  sera mis en circulation à la Galerie UQO (Gatineau\, 2027)\, à VOART (V
 al-d’Or\, 2028) et au Contemporary Calgary (Alberta\, 2030).\n\n\nÀ pro
 pos de l’artiste\n\n\nAnahita Norouzi est une artiste multidisciplinaire
  qui travaille entre Téhéran et Montréal. Sa pratique est ancrée dans 
 la recherche et explore l’imbrication des histoires coloniales\, l’ext
 raction et les relations humaines avec la terre. À travers la vidéo\, la
  sculpture\, l’installation et la photographie\, son travail remet en qu
 estion l’autorité institutionnelle en se réappropriant les récits per
 sonnels et les mémoires collectives inscrits dans les archives\, les coll
 ections muséales et les planches d’herbier. Elle interroge ainsi commen
 t les mécanismes du pouvoir s’exercent à travers les systèmes de clas
 sification\, de représentation et d’effacement de l’histoire. Son tra
 vail a été présenté au Canada et à l’international\, notamment au M
 usée des beaux-arts du Canada\, au Musée national des beaux-arts du Qué
 bec\, au Musée d’art contemporain de Montréal\, au Musée royal de l
 ’Ontario\, au Ashmolean Museum et à la Villa Médicis. Elle est lauréa
 te du Prix en art actuel du Musée national des beaux-arts du Québec et f
 inaliste du Prix Sobey pour les arts en 2023. En 2026\, elle a été rési
 dente à la Jan van Eyck Academie aux Pays-Bas.\n\n\nanahitanorouzi.com\n\
 n\nÀ propos des commissaires\n\n\nDétentrice d’un doctorat en histoire
  de l’art de l’Université McGill\, Ariane De Blois est conservatrice
  des collections et des expositions au Musée d’art de Joliette. De 2020
  à 2024\, elle a assuré la direction artistique et éditoriale du centre
  d’exposition Plein sud art actuel. Elle a signé plus d’une vingtaine
  de projets d’exposition\, au Québec et à l’international\, dont l
 ’exposition collective P pour Palestine\, présentée à Plein sud en 20
 24\, ainsi que la rétrospective COZIC. À vous de jouer. De 1967 à aujou
 rd’hui\, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 201
 9. Lauréate du prix Recension critique 2024 de la Société de développ
 ement des périodiques culturels québécois (SODEP)\, ses écrits ont ét
 é publiés dans plusieurs revues spécialisées et magazines. Elle a entr
 e autres dirigé les monographies SHEEN-wah-ZREE\, consacrée à l’artis
 te Karen Tam\, et Residues\, dédiée à Chih-Chien Wang.\n\n\nLouise Dér
 y (Ph. D. en histoire de l’art) est directrice de la Galerie de l’UQAM
  depuis 1997. Auparavant\, elle a été conservatrice au Musée national d
 es beaux-arts du Québec et au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi qu
 e directrice du Musée de Rimouski. On lui doit une centaine d’expositio
 ns et autant de publications au Canada et à l’étranger consacrées à 
 David Altmejd\, Nancy Spero\, Dominique Blain\, Sarkis\, Françoise Sulliv
 an\, Michael Snow\, Jean-Luc Nancy\, Enrique Ramírez\, Saodat Ismailova e
 t Emmanuelle Léonard\, pour ne citer que ces exemples. Elle a obtenu plus
 ieurs prix et distinctions\, dont le Prix d’excellence de la Fondation H
 natyshyn pour le commissariat en art contemporain (2007)\, le Prix du Gouv
 erneur général du Canada en arts visuels et médiatiques (2015)\, l’Or
 dre des Arts et des Lettres de France (2017)\, l’Ordre des arts et des l
 ettres du Québec (2021) et l’Ordre national du Québec (2023).\n\n
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